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07/02/2015

La Thaïlande

Bonjour à tous mes fidèles et amis lecteurs, et bienvenue en Malaisie, où nous allons rester un certain temps encore pour réarmer le bateau.

 

 

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Le travail n’est pas inutile

 

 

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Notre élevage d’huitres et divers coquillages sur la carène est très prospère

 

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Notre viel antifouling  n’aura pas résisté à l’appétit féroce de ces crustacés. La coque devra être entièrement mise à nue pour éliminer les résidus des 10 années de couches de peinture.

 

        

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Bien évidemment ces résidus sont très tenaces, nous sommes absolument incapables de faire ce travail de romain, et 3 hommes durant 3 jours seront nécessaires pour en venir à bout.

 

          

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La chaleur est intenable, 34° à l’ombre sur le bateau .
Il semble que seul un malaisien peut travailler dans de telles conditions, et surtout ils sont très jeunes. Je les ménage et les abreuve de coca-cola sorti du frigo.


Pendant ce temps nous ne chômons pas.

 

 

 

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 Le capitaine s’acharne sur son ordinateur ,
Et son mousse s’entraine au farniente sur le bord de la plage.

 

      

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Mais le travail va vite nous rattraper.

 

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Pulsion est « presque » prêt à repartir pour de nouvelles aventures.

 

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Le travail continue, armement du bateau

 

     

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Les courses de ravitaillement avec la navette de la petite île où se trouve la marina Rebak.

 

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Pas moins de 4 trajets seront nécessaires. Nous louons une voiture à l’arrivée de la navette, armés de sacs à roulette pour les courses au supermarché et d'un diable pour ramener : le hale-bas rigide, l’hélice (expédiés de France, mais il faut quand même aller les chercher chez un transitaire à Kua) ,

la bouteille de plongée regonflée dans un club

 

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et une batterie neuve pour le démarrage du moteur. Ouf!

Mais la voiture est climatisée et nous faisons durer le « plaisir ».

 

Bon, le tourisme est un peu limité à Kua, la petite ville de Langkawi.

 

   

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Nous sommes maintenant  bien accoutumés au charme des villes d’Asie!

Allez, retour sur le bateau où le travail nous attend.

 

      

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J’ai découvert les joies d’une nouvelle activité, passer du polish sur le gelcoat!

Une petite explication est nécessaire. Depuis bien longtemps nous avions supprimé à la maison l’achat inconsidéré de meubles en bois pour ne pas avoir à les cirer.

Eh bien, grâce au bateau vieillissant, nous retrouvons ces joies d’antan qui consistent à passer une sorte de cire, le polish ,et ensuite à le lustrer laborieusement,  ceci sur toute la surface du bateau, pont, cokpit et coque comprises.  Chouette!

L’opération étant à renouveler dés qu’il est un peu sale, de façon à ne pas user le gelcoat en le nettoyant vite fait avec tout autre produit.

 

 

Passons maintenant à nos formalités de sortie du territoire malaisien à Telaga, une petite marina à la frontière de la Thaïlande.

Ceci vous donnera un aperçu des joies de l’administration à l’étranger, vous, patient lecteur, qui ne manquait pas de critiquer nos  laborieuses institutions.      

Nous nous trouvons dans un vaste bâtiment luxueux, marbre éblouissant au sol, escaliers majestueux bordés de rampes en fer forgé ouvragé, c’est bon signe…….

      

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Bureau du port,  tout se passe bien. Nous remplissons nos formulaires consciencieusement sous l’œil vigilant du fonctionnaire.

Ensuite nous passons dans un autre bâtiment tout aussi luxueux, attribué à la douane.

Mais le bureau est fermé. Il est pourtant 14h30 et les heures de bureau stipulent  bien, ouvert de 9h jusqu’à 19h. Un numéro de tel permet d’appeler en cas d’absence.

Nous entrons alors dans le 3° bâtiment, l’immigration. Là, l’ambiance est très bon enfant, femme et enfants tiennent une compagnie agréable au préposé qui mange sa banane avec délectation. Les enfants courent en hurlant, la télévision diffuse des chants religieux à tue tête…….

« vous devez passer d’abord par la douane », dans un grand sourire (l‘ordre de passage est incontournable). Ah, mais c’est fermé,

«  ça devrait ouvrir à 16h« .

 

Nous attendons donc, mais à 17h la porte est toujours close. « Pourriez vous téléphoner au numéro indiqué? »
Ah, après de multiples manipulations (le téléphone  serait-il cassé?) désolé, le téléphone ne peut effectuer ce numéro……

Je vous passe les détails……La préposée aux douanes  finit par arriver, elle était allée chercher son fils à l’école, nous dit- elle dans un large sourire. Et en effet le gamin est confortablement installé dans un fauteuil, attendant sans doute la fermeture définitive des bureaux.

 

« Mais attention, vous avez signalé votre départ pour demain matin 10h, vous devrez donc repasser pour refaire les formalités »
Gloups!

« à moins que vous ne partiez à 7h du matin »
Qu’à cela ne tienne, et je pense que personne ne viendra vérifier…..

Bref, nous y avons passé l’après-midi.

 

 

Et le lendemain à 10h, Pulsion prend enfin son envol vers de nouveaux horizons.

 

     

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Enfin, pas si nouveaux que ça puisque nous refaisons  route plein nord vers la Thaïlande. Une route que nous connaissons déjà, et vous aussi, puisque nous reprenons nos traces de l'année dernière.

Bateaux de pêche et « longues queues » croisant sans cesse notre route.

 

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Kho Lanta, Kho Phi Phi,

 

 

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Vous connaissez la chanson…..

 

Mais le capitaine a le sourire et son regard toujours aussi perçant balaie l’horizon.

 

      

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Aprés 3 jours de navigation tranquille, arrivée à Cholong, à Phuket.

 

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Évidemment la « marina » ne paie pas de mine. Mais elle avait été construite avant d’être protégée par une digue. Bien sûr, à la première mousson, elle a été à moitié balayée et continue gentiment à rouiller…..On ne peut pas penser à tout.

Les formalités se font sans problème, heureusement car pas moins de 4 bureaux sont quand même nécessaires.

 

Nous n’avons qu’un visa d’un mois en Thaïlande, aussi nous précipitons nous chez le voilier Tasker pour commander un génois neuf. Pas de problème vous l’aurez en 15 jours, 3 semaines.

Nous devrions aussi, peut-être, changer l’étai, le bateau a maintenant 10 ans, mais la note est salée, le prix d’un génois, le capitaine réfléchit, et le mousse pense que c’est tout réfléchi!

 

Nous continuons à sillonner Pukhet avec notre voiture de location, un vrai camion, embouteillages, pollution, etc……

Quelques courses……chez les shipchandlers,

Puis chez un réparateur d’électronique Simrad pour faire réparer un écran de pilote automatique. Il nous rit au nez, notre appareil a déjà 10 ans et a changer 5 fois de processeur! Impossible à réparer.

 

Allez, retour au bateau, les vacances vont peut-être pouvoir commencer!

Commentaires

bonjour les hardis navigateurs. On vous souhaite encore de belles découvertes cette année. Merci de nous faire participer et de penser aux copains à la vue vieillissante : on constate qu'au fil des ans la taille de police augmente !!!super :=))
bizz à vous deux

Écrit par : Françoise et Jean-Paul | 16/02/2015

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