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02/07/2012

Fidjis - Les LAU

Pulsion est toujours au mouillage à Savusavu, accroché à sa bouée de corps-mort.
    

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Nous lâchons la bouée et, surprise surprise, le moteur n’embraye pas et nous voilà dérivant au milieu des bateaux. Heureusement la marche arrière fonctionne toujours, ce qui nous permet de regagner notre coffre, d’une façon peu orthodoxe, certes, mais efficace.

Nous faisons venir des mécanos locaux.
Et le capitaine a beau faire ses prières
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Et consulter sur internet les plans du moteur
    

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Rien n’y fait. La réparation est trop compliquée et les mécanos ici n’ont de toute façon ni les pièces nécessaires, ni le matériel pour effectuer le travail .
Le capitaine, jamais à cours de ressources inespérées, a trouvé une solution qui consiste à pousser la manette très doucement jusqu’à ce que la marche avant s’enclenche.
Mais cette solution n’est pas garantie à chaque fois. Nous décidons quand même de poursuivre notre route dans ces conditions, avec, en prime,  un stress garanti à chaque manœuvre.




Nous arrivons donc à décoller de Savusavu, et la suite nous ne nous déçoit pas.
     

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Puis un mouillage magnifique dans l’anse de Viany Bay
   

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La végétation luxuriante offre partout des spécimens d’arbres surprenants
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Les Fidjis constituent un vaste archipel, environ 500 km de diamètre.

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Les îles volcaniques sont hautes, souvent bordées de récifs de coraux dont il faut se méfier, et nous parcourons ce dédale avec émerveillement
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Même si le soleil n’est pas toujours au rendez-vous.
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Les fonds sont très poissonneux, et le capitaine n’a pas plus tôt jeté sa ligne qu’il remonte un Thazard.
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C’est encore un gros poisson et nous allons pouvoir manger du poisson midi et soir pendant au moins 3 jours. Chouette!
Avis aux âmes sensibles, ne regardez pas la photo suivante.
     

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Je vais devoir nettoyer le bateau entièrement au prochain mouillage, Albert cove.
      
   

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 des cocotiers, quelle surprise!
    

  Un pêcheur y habite

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De très beaux coraux bordent le mouillage.
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Quelques bateaux se trouvent au mouillage dans ces baies, mais aucun français parmi eux. Depuis que nous avons quitté Raiatea en Polynésie française, nous n’avons rencontré qu’un seul bateau français, qui partait directement en Nouvelle-Calédonie! Mais où sont-ils passés?
Nous rencontrons essentiellement des bateaux américains et néo-zélandais et nous devons reprendre progressivement notre anglais un peu rouillé.


Une petite fenêtre météo se présente, nous allons pouvoir rejoindre les Lau, 80 milles, au prés bien sûr (les alizés soufflent toujours sud-est) mais assez faibles.
Toutes ces îles sont entrelacées de grands massifs de coraux, aussi devons nous toujours partir de jour et arriver de jour, donc une nuit en mer au prés, ce qui rebute beaucoup de bateaux, mais j’avais très envie de découvrir ces îles, et le capitaine a, une fois de plus, gentiment cédé devant mon insistance.
Mais la nuit est belle et la traversée très facile
      

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Et Vanua Balavu, l’île principale, se découvre dans son lagon sous un soleil radieux.
    

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A notre arrivée nos amis Chantal et Freddy nous accueillent une fois de plus.
       

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Le village de Daliconi borde la baie
    

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Et nous débarquons aussitôt à terre
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accomplir notre acte d’allégeance au chef du village.
Nous sommes tout de suite accueilli par un couple
  

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Chargé de nous conduire dans la maison du chef, et servir d’interprète car le chef ne parle que le Fidjien.
Après un long discours de présentation, en Fidjien, nous lui offrons notre paquet de Kava (avec en gros le prix inscrit dessus, tant pis), qu’il accepte.
    

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Puis, surprise,  on nous demande une contribution de 50 dollars fidjien (soit 25 euros) de droit d’entrée pour l’amélioration du village, plus 10 dollars par jour de mouillage devant le village.
Les habitants de Daliconi ont le sens des affaires!
Le capitaine inspecte le reçu
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Mais pas question de déroger à cette nouvelle règle.
L’archipel des Lau est resté complètement fermé au tourisme jusqu’en 2010, et une vingtaine de bateau y ont fait escale depuis. Le marketing peut être encore amélioré.  Chantal, en partant, leur expliquera que ce n’est sans doute pas la meilleure façon d’attirer les plaisanciers, et ils proposeront désormais que chacun donne une contribution à sa guise pour l’amélioration du village.



Nous avons maintenant l’autorisation de parcourir le village, qui compte une centaine d’habitants, et là nous allons être accueillis comme des amis (un jeune nous dira plus tard que donner cette offrande au chef équivalait à faire désormais parti de la famille), nous accueillant à bras ouverts, nous invitant chez eux.
    

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Nous expliquant leur travail
    

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Nous découvrons là qu’ils fabriquent une huile de coco, avec laquelle on peut faire de la friture ou ….une huile pour le corps…..pratique!
C’est un long travail de patience.
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On nous offre bien sûr des noix de coco
   

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Que le capitaine n’a pas à décortiquer
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Là, beaucoup moins appétissant,
petite devinette: devinez ce qui sèche au soleil?
     

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Non, là vous avez tout faux,
La bonne réponse est: des concombres de mer. Ils seront ensuite transportés par le cargo et vendus aux chinois.


Les habitants ont peu de ressources et vivent plutôt en autarcie, de la pêche et de la culture d’ignames, taros, bananes, papayes, ananas…
La cuisine est souvent dans une case indépendante de la maison
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rudimentaire, propre et « fonctionnelle »
       

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Et le menu de la journée se compose, au petit déjeuner de riz, au déjeuner des bananes ou autres fruits, et au diner un repas plus consistant à base de poisson.


Les femmes sont très occupées par la confection de tapis en pandanus tressé.
    

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C’est un long travail de préparation, les longues tiges sont décortiquées et mises à sécher.
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puis ramassées la nuit pour les protéger de l’humidité.
   

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Nous verrons partout dans les maisons ces ouvrages en cours.
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Mais le village est paisible à cette heure de la matinée

Les enfants sont à l’école,
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et seuls les tout petits restent au village
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Les hommes partent au travail dans les champs
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Et nous, nous partons vers l’école, complètement à l’écart du village
      

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Et là nous rencontrons Jose
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qui nous emmènera chez lui en haut de la colline surplombant le village
     

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Il nous présente sa petite fille, toute blonde
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Et dans le jardin, 2 tombes, celles d’un de ses fils et de sa femme morte il y a 2 ans.
    

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Il nous explique qu’il a maintenant une « girl friend » avec qui il va se marier. Il faut bien quelqu’un pour lui faire la cuisine, nettoyer la maison et s’occuper de lui s’il tombe malade.  Logique…….  Le capitaine reste songeur…..

Il nous donnera des ananas, et en échange je lui offrirai un petit sac en tissu pour faire le kava.

J’ai en effet emporté avec moi tout un tas d’objets qui pourraient leur faire plaisir ou leur être utile et qui sert à ces trocs .
Entre autre du tissu pour faire une robe, du riz, de la lessive, le journal de la semaine dernière, des jouets pour les enfants (pas de bonbons, il n’y a pas de dentiste ici, je préfère leur donner des biscuits), des crèmes de beauté……
Je recevrai, entre autre, un magnifique bouquet de fleur qui agrémentera un moment la table du carré.
       

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On nous demande aussi des films en anglais. Ils ne reçoivent pas la télé ici mais peuvent regarder des films enregistrés.
Grâce à un groupe électrogène, assez récent
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Qu’ils font fonctionner une fois par jour, de 18h à 20h, on peut faire tourner les machines à laver, allumer quelques lumières et regarder ensemble des films (qu’ils regardent en 2 soirées pour que cela dure plus longtemps).



Nous atteignons enfin l’école, 4 maisons éparpillées dans un vaste champ,
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2 pour les 2 salles de classe, (une pour les petits et une pour les grands) et 2 maisons où habitent l’ institutrice et l’instituteur.
Les enfants sont ravis de nous rencontrer
     

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Une grande carte du monde est affichée, la France bien sûr leur est inconnue, mais ils se précipitent tous pour nous montrer les Fidjis.
C’est la fin des cours, et le retour vers le village
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Aujourd’hui, grande journée, nous allons visiter Lomaloma, le village principal de l’île de Vanua Balavu, grand village qui possède 2 épiceries!
Après une bonne marche de 3 quart d‘heure à travers les vallons
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Où nous sommes accompagnés agréablement par un jeune qui lui aussi va à Lomaloma, la conversation va bon train.
     

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Nous atteignons enfin le point de départ du « bus »
Un petit hameau
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Où nous attendrons sur des « bancs » improvisés
    

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Qui sont en fait des tambours
Nous demandons à notre jeune ami s’il sait en jouer, il nous répond que lui n’a pas le droit, seulement les initiés ont l’autorisation d’ en jouer. Et jamais nous n'entendrons le son de ces tambours,  ni ces fêtes si fréquentes en polynésie française.


Le « bus » arrive enfin, cette fois c’est un camion,
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et le capitaine semble une fois de plus très septique sur mes initiatives en matière de tourisme.
Heureusement le trajet ne durera qu’un quart d’heure, et nous serons toujours agréablement sollicités par les nombreuses questions des passagers toujours très intéressés par notre présence.
    

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La route est magnifique
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Et nous atteignons vite le village, malgré les montées poussives du camion.
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Ici aussi nous sommes accueillis avec infiniment de gentillesse, les villageois nous saluant systématiquement, nous posant des questions, les cantonniers sur le bord de la route nous offrant une gorgée de Fanta, (non merci) etc….
Nous sommes abordés par de belles élégantes
    

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Ce qui ravit le capitaine qui ne regrette en rien sa virée
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Ici, l’école est beaucoup plus importante
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Et les classes comprennent aussi les « Highs schools », c’est-à-dire l’équivalent pour nous du lycée, allant de la 3° jusqu’au bac. Ce qui veut dire que les enfants du village où nous sommes, qui veulent poursuivre leur scolarité jusque là,  doivent faire tous les jours le trajet que nous venons de parcourir, soit à peu prés une heure le matin et une heure le soir.
Pour nous, un petit arrêt à l’épicerie du coin
    

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Et à la boulangerie.  Nous ramènerons un gros sac rempli de pains, pour nous, nos amis Chantal et Freddy, et des pains que nous distribuerons aux habitants de « notre » village.
Retour par le même chemin,
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La fatigue se fait sentir, mais nos 2 jeunes amis de ce matin nous ont tout de suite proposé de nous porter nos sacs.
      

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Et, voyant que je peinais dans les montées (eh oui, comme notre vieux camion), l’un des deux reste à mes côtés pour m’attendre, et surveiller si je n’ai pas besoin d’aide. Belle leçon de savoir-vivre  (même si mon grand âge pouvait le justifier…..).

Nous quittons ce petit village si accueillant et si paisible
     

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 pour rejoindre un peu plus loin nos amis déjà installés à Island Bay, au nord-ouest de l’île.
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Une baie parsemée de gros cailloux et d’îles qui émergent en un véritable labyrinthe.
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Nous le parcourrons en annexe
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Nous baignant dans des recoins, véritables piscines aux eaux turquoises
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Rarement nous avons vu un mouillage aussi beau et aussi sauvage
      

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Toute aussi remarquable, une autre baie un peu plus loin, Batavu, au fond d’un large cirque entouré de falaises couvertes d’arbres.
     

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En remontant ses pentes par un chemin assez facile,
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nous rencontrons une famille,
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Dans un environnement plutôt champêtre et surprenant.
En effet, fait assez rare, ils élèvent moutons et vaches, non pour leur consommation personnelle, mais pour les vendre.

 

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400 dollars fidjiens une vache (soit 200 euros)
Le capitaine, une fois de plus, est intraitable, pas question d’acheter une vache pour varier les menus de poisson,  même si bon marché.



Et, un peu plus loin encore, une vue incroyable sur notre mouillage où nous apercevons nos 2 bateaux
     

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Et  celui des jours précédents à Island Bay
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Nous continuons à longer la côte au vent de l’île jusqu’à son extrême sud, 20 milles au milieu des coraux éparpillés,

 

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heureusement la carte semble exacte , mais il vaut mieux vérifier à vue,  pour atteindre un petit village isolé de 60 habitants, Susui.
  

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Le capitaine a gentiment cédé, une fois de plus, à mes désirs. Lui voulait « tailler de la route » pour rejoindre l’archipel principal des Fidjis, tandis que moi, je préférais rester dans cette partie plus reculée des Laus, ouvert depuis seulement 2 ans aux étrangers, donc beaucoup plus authentique (aucun accueil n’est prévu pour le tourisme) et très peu visitée par les voiliers  (seuls 4 voiliers étaient venus avant nous cette année à Susui)
Bien sûr, nous devons nous soumettre à l’inévitable cérémonial du Sevusevu, et nous attendons que le chef soit prêt
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Nous pouvons maintenant pénétrer dans la maison du chef.
     

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Accompagné de l’ interprète. Bizarrement le chef semble toujours être le seul du village à ne pas parler anglais.
Une fois le Kava accepté, suivi d’un discours ponctué de coups frappés dans les mains selon un certain rite, nous faisons maintenant parti de la famille du village.
La seule règle est de ne pas pêcher sur le corail en face de la plage, c’est une réserve et eux-mêmes n’y pêchent pas. Mais nous pouvons nous y baigner et faire de la plongée .

Nous sommes tout de suite invités à visiter l’école.
Et nous sommes complètement séduits par  l’environnement enchanteur qui en ferait rêver plus d’un.
    
Face à la plage
       

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les 2 salles de classes
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Et surtout par la qualité des deux enseignants qui font un travail formidable avec les moyens du bord
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Les valeurs morales ne sont pas oubliées dans leur enseignement
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Discipline un peu militaire, à la fin de la classe, à 15h, nous assistons au baissé du pavillon national, accompagné de roulements de tambour.
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Puis les enfants, après avoir mis de côté leur uniforme,  font des travaux d’entretien pour l’école et le village, comme ici du jardinage.
    

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Suivi d’une grande partie de « Pani »(sorte de Baseball), à base de boites de conserve et balles de tennis recyclées.
     

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Enfin, la prière
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Et retour à la maison pour les devoirs, avec autorisation pour eux de se baigner uniquement le week-end. Quelle discipline!
Il est vrai que la nuit tombe vite ici et le générateur, qui  fournit toute l’électricité du village,  est en panne depuis 3 mois, un réparateur doit venir,  mais ils attendent toujours. Et le soir en effet nous ne distinguons aucune lumière à terre.



Le lendemain nous sommes invités par le « maire » à une grande ballade le long d’une plage sur l’autre versant de l’île.
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La plage est bordée d’arbres aux racines gigantesques et tentaculaires
    

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Le but est de nous amener très loin voir un promontoire où a lieu une manifestation le soir du 25 décembre.
Le chef du village est assis sur ce rocher, très précisément.
     

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(vous aurez surement remarqué que c’est le capitaine qui occupe bien naturellement le trône du chef)


Tout le village est alors réuni, et un grand filet est tendu sur ces piquets
   

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Une battue est organisée pour rabattre le poisson et tout le monde s’en retourne avec ce butin fabuleux pour un plantureux réveillon au village.
    

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Le lendemain, retour à l ‘école, on nous demande de faire un petit exposé avec photos pour présenter notre pays.
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Le capitaine capte l’attention de son auditoire avec des histoires de château-fort (Suscinio)
     

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Nos amis suisses Chantal et Freddy ont un réel succés avec distribution de petits drapeaux, qui trouvent un usage inattendu
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Le capitaine s’est fait un grand ami, Saco,  
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Il nous suivra partout durant notre séjour, nous submergeant de papayes, bananes, noix de coco qu’il nous choisit soigneusement pour leur jus ou pour la pulpe,
     

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Et le capitaine lui offrira un tee-shirt et une superbe chemise achetée au Sénégal qui feront son bonheur.
Il laissera également une belle ancre avec sa chaine, trop grande pour notre annexe et trop petite pour le bateau.
Ici les 2 bateaux sont bien sûr utilisés pour la pêche, mais  ils sont aussi les seuls moyens de locomotion pour rejoindre le village principal de Lomaloma.
Mais le temps passe en découvertes et rencontres
     

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Et le capitaine commence à s’impatienter. Les vivres frais commencent à manquer et vivre de papayes , de bananes et de racines de kava lui semble un peu sommaire.
Nous quittons donc nos nouveaux amis
      

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et levons l’ancre pour rejoindre petit à petit des territoires plus civilisés et mieux achalandés.
Heureusement, sitôt la ligne mise à l’eau, une petite bonite se prend à notre hameçon
   

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Et voilà notre capitaine retrouvant sa bonne humeur.
Ce soir, festin! Nous avions pourtant fêter dignement notre départ la veille avec Chantal et Freddy, d’un succulent repas de galettes au Sarrazin, traditions bretonnes obligent…..

Commentaires

Superbes explorations, même Antoine le chanteur n'a pas fait plus.Les sites sont idylliques et l’accueil d'un autre temps.Vous voila peu à peu naviguant de moins en moins au moteur ,mollo sur l'embrayage ,les fruits et légumes frais vous éviteront cependant le scorbut.Ici de la pluie,de la pluie,de la pluie,et nous sommes le 15 juillet...Depuis le 1er Juillet nous avons chuté de 33 degrés à 17 degrés mais heureusement les galettes de blé noir et les crêpes nous permettent ,avec le beurre salé,de garder le moral.J'ai mis le Bombard et le Kelt 6.20 à l'eau pour le principe mais n'ai pas ouvert la piscine devant ce temps automnal.Nous vous souhaitons de tout coeur la mécanique joyeuse et positive pour les semaines à venir et irons à la chapelle du Trech prier sainte Piècàtemps et saint Embrayage et tous les saints Mécaniciens pour que votre périple d'aventures continue dans la joie et l'allégresse ! Alléluia ! Et à bientôt peut être !

Écrit par : REGINALD/FRANCOISE | 15/07/2012

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