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01/11/2011

Tuamotus- TIKEHAU

Samedi 8 octobre :
Terre,terre, les oiseaux viennent à notre rencontre
       

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Une traversée idéale entre Tahiti et les Tuamotus. Nous craignions des conditions difficiles puisque nous devions remonter 200 milles au prés, mais le capitaine avait bien choisi sa « fenêtre météo » et un petit vent de 6 nds d’Est nous a fait avancer sur une mer d’huile à 6 nds, au prés mais dans la bonne direction.
Eh oui, notre « Pulsion » avance à la vitesse du vent, n’en déplaise aux incrédules!
Nous retrouvons avec un grand bonheur la frange de motus qui se dessine sur l’horizon
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le « suspens » de la passe à franchir
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 les lagons aux turquoises irréels
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Et enfin l’arrivée, le mouillage au calme du lagon de Tikehau.
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Les longues rêveries dans tous les tons de bleus
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Dans ce premier mouillage, seuls 3 pêcheurs y habitent
      

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Nous les croiserons un peu plus loin, sur leur bateau au milieu du lagon.
400 habitants sur la totalité de l’atoll, certains petits motus, comme celui-ci, sont habités par une seule famille, mais la plupart des habitants sont rassemblés dans le village principal, Tuherahera,   à 6 milles en longeant la côte sud.
Surprise, il y a même une marina
     

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Toute fraiche terminée en janvier 2011. Enfin presque terminée, et le sera- t’elle un jour? Les polynésiens vivent au jour le jour et la notion de planning leur est assez étrangère, ce qui fait leur charme mais ce qui n’améliore pas l’efficacité des entreprises…
La petite marina est bien protégée par sa nouvelle grande digue et peu importe aux pêcheurs qu’il n’y ai ni eau ni électricité sur les quais et que l’entrée soit vouée à s’ensabler!
La nuit dernière une grosse pluie tropicale est tombée sur l’atoll  . Un bienfait pour ces îles qui connaissent une grande sécheresse depuis des mois.
L’eau est un problème crucial aux Tuamotus. Chaque maison a une grande citerne pour recueillir les eaux de pluie, mais cela reste très insuffisant, surtout en période de sécheresse! Il existe également des puits d’eau saumâtre pour un usage ménager.
Et enfin des dessalinisateurs sont installés petit à petit, et au compte goutte si je puis dire.
Il y en a, au mieux,  un par village, et réservés à la mairie et au dispensaire. Mais ces installations demandent un entretien assez rigoureux, ce qui ne semble pas être dans les habitudes polynésiennes.
Les polynésiens ont bien d’autres qualités, mais le souci du lendemain n’en fait pas parti.
Donc le dessalinisateur de Tikehau est en panne depuis un bon moment déjà, et chacun doit compter avec la pénurie d’eau comme ils l’ont toujours fait aux Tuamotus.
Ce qui n’empêche pas le petit village d’être très propre et très coquet
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Pourtant la plupart des maisons n’ont pas une architecture très recherchée, ce sont des maisons « anti-cycloniques », toutes un peu sur le même modèle, montées sur pilotis et que l’on trouve partout en Polynésie.
   

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Un long chemin suit le platier, cette large bande plate de corail qui donne sur le large.
      

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Sur la plage je me remplis les poches de pointes-crayons d’oursin, ces belles épines violettes d’oursin,
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Qui se transformeront, du moins je l’espère, en magnifiques colliers. (le modèle présenté est un collier acheté à Huahine. Ma tentative sera beaucoup plus rustique, voir un peu plus loin)
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Il ne reste plus de place dans la marina .C’est vrai qu’il n’y  a que deux places et elles sont déjà prises, par un bateau de passage et un petit bateau jaune appartenant à un jeune couple , lui est moniteur de plongée, elle, peint des paréos, qui vit sur l’île depuis 10 ans. Ils finissent de préparer le bateau qu’ils ont acheté depuis peu et s’apprêtent à lever l’ancre vers la Nouvelle-Calèdonie pour découvrir des horizons nouveaux.
Nous rencontrons régulièrement ces semi-nomades qui ont choisi de s’installer ici, ou qui, au cours de leur voyage se sont laissés séduire par la Polynésie et décident d’y rester jusqu’ à ce que l’envie leur prenne d’aller voir plus loin.
A l’extérieur du petit port, le vent se lève et le mouillage devient inconfortable. Nous décidons de partir vers un coin du lagon plus abrité. Mais il est 8h du matin, nous allons vers l’Est, avec du soleil plein les yeux et un petit clapot qui fait rebondir le bateau.
Les pires conditions pour avancer dans un lagon. J’ai beau scruter l’eau sous l’étrave, le soleil m’éblouit et je serai incapable de distinguer une patate de corail sinon en rebondissant dessus.

Les motus défilent
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et nous atteignons sans encombre, merci à notre bonne étoile, un mouillage plus tranquille où nous allons pouvoir profiter sereinement de ce nouveau petit paradis.
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Et maintenant le programme habituel, farniente , plongée dans le corail, sieste, etc……
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Un voilier vient nous y rejoindre et nous donne une grosse part d’un énorme thon  ( 40 kg !) qu’ils ont pêché la veille pendant leur traversée Tahiti- Tuamotus.
Ce sont des poissons qui vivent au large et sont donc hors de danger de tout risque de ciguatera. La ciguatera est une maladie nerveuse transmise à l’homme par les poissons de lagon qui se nourrissent d’une algue toxique qui se développe sur le corail. Il est très difficile de déterminer quels poissons en sont porteurs et dans le doute nous nous abstenons de pêcher dans le lagon.
Nous sommes ravis de ce cadeau car depuis longtemps la chance nous a abandonnée à la pêche. Voilà quelques jours de protéines assurés!

Cafés, apéros, nous découvrons une fois de plus le parcours de ces navigateurs, partis de France il y a 30 ans avec leur bateau et installés depuis à Raiatea avec leurs enfants, eux aussi séduits par la beauté de la Polynésie, et la gentillesse de ses habitants.
Ils profitent maintenant de leur retraite pour explorer à fond toutes ces îles polynésiennes, ils sont toujours aussi émerveillés, et , comble de l’exotisme, ils viennent d’acheter en France un chalet à la montagne pour y passer  leurs hivers à contempler la neige et apprendre à faire du ski!

Le lendemain nous partons à 2 annexes avec nos  nouveaux amis vers un petit motu perdu au milieu du lagon. On nous a signalé qu’il y avait là une « station de nettoyage » de raies Manta.
Eh oui, à quelques endroits bien précis, assez rares et toujours les mêmes, ces grandes raies Manta viennent se faire enlever les parasites par des petits poissons, des labres nettoyeurs, bien spécialisés dans leur tâche.
Un site de carénage en quelque sorte.
Nous plongeons avec seulement masques et tubas à 5-6 m de profondeur et nous ne serons pas déçus.
C’est un spectacle étonnant de voir ces grandes raies majestueuses paresser langoureusement afin de laisser à ce petit personnel , ravi de l’aubaine, tout le temps nécessaire pour faire leur travail de nettoyage de peau.
Tout le monde est content, et nous aussi car nous aurons le loisir de les suivre, presque à les toucher,  les raies Manta étant des animaux très curieux,  impressionnants par leur taille  ( 3m d’envergure en moyenne, elles peuvent même atteindre 6m)  mais aussi très  pacifiques,  elles ne mangent que du plancton.
Ovovipares, la mise bas se fait après une gestation de 13 mois et elles donnent naissance à un « petit » de 1,20 d’envergure pour un poids de 45 kg!
Nous n’avons pas vu ces « petits » bien sûr, mais jamais nous n’avions pu voir aussi longtemps ces magnifiques animaux qui planent plus qu’ils ne nagent et dont le terme de poisson semble si peu leur convenir!  


Changement de mouillage,
    

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 mais pas de changement de paysage.
     

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Les bleus sont plus bleus que nature
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Et les verts étincelants
     

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Certains tout petits îlots sont habités par des pêcheurs
     

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Mais plus nous nous éloignons du village, plus la côte devient complètement déserte et les bateaux inexistants.
Nous avons du mal à choisir parmi cette infinité de mouillages possibles, tous plus tentants les uns que les autres
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Nous savourons un moment cette vie de Robinson, avant que…….la pluie n’arrive. Eh oui, les bretons avaient emporté avec eux leur petit nuage (que nous avions réussi à semer jusqu’à maintenant).
       

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Et que l’on ne nous parle plus de sécheresse, pendant 3 jours nous resterons terrés dans la cabine. Heureusement les occupations ne manquent pas,
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mais nous préférons quand même les îles désertes sous le soleil.


Soleil qui recommence à pointer le bout de son nez, et nous nous risquons plus loin dans le lagon, vers une île encore plus isolée, où s’est installée une communauté , l’ »Eden » qui fait partie de « l’église du nouveau testament »  

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Leur gourou, Elie Hong,  vient de Taïwan
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 et prône le retour au source en cultivant la terre de façon la plus naturelle possible. Bref, une ferme bio garantie.
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Il faut pratiquement créer sa terre, puisque les motus sont constitués essentiellement de débris de corail.
Le compost est fait sur place à partir de tous les déchets, broyés, des cocotiers, des fientes du poulailler, déjections des cochons (nourris à la noix de coco, ils doivent être à croquer) etc….
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les cultures sont mélangées de façon à « dérouter » les nuisibles, les racines des acacias plantés prés des cultures servent à aérer la terre.
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Ravis, nous faisons notre marché alors que nous commencions sérieusement à manquer de vivres frais.
Salades, blettes, navets, potiron, concombres, aubergines, et des brassées d’herbes, connues comme la ciboulette,  le basilic ou inconnues  comme l’herbe de grace, la Moringa et Zebrina, l‘acerola……
Jessica et son mari ionghong  (enfin, quelque chose comme ça), nous accueillent chaleureusement.
   

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Leur petit garçon nous offre une poignée de framboises (!) qu’il vient de cueillir.
 18 personnes, essentiellement d’origine asiatique, constituent cette communauté . Ils connaissent les plantes et la culture de la terre,  et savent les acclimater sur cette terre aride des Tuamotus en apportant  d’autres saveurs.
Ils fournissent essentiellement le village mais trouvent que les Polynésiens mangent peu de légumes frais, ce n’est pas dans leurs habitudes alimentaires.
Il est vrai que le travail de la terre est particulièrement rude et complexe sur ces terres infertiles.


Nous y reviendrons souvent car tout était délicieux et pleins de saveurs, mais le capitaine ne se sent quand même pas prés à adhérer à l’église du « nouveau testament » (ouf!) et notre marché fait,  nous levons l’ancre pour aller vers  un petit motu complètement isolé au milieu du lagon, « l’île aux oiseaux ».
Il y a très peu d’oiseaux, et très peu d’animaux terrestres,  en Polynésie. Les îles sont trop éloignées du continent et les migrations n’ont pas pu se faire.

Cette île est donc exeptionnelle et nous ne serons pas déçus.

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Les oiseaux nous accueillent à notre arrivée
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Et tournent autour du bateau dans un concert de cris. Sommes nous les bienvenus ou non ? Difficile de traduire….
A terre les piaillements nous envahissent, la forte odeur du guano aussi, mais ne découragent pas le capitaine!
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Attention où l’on pose ses pieds
         

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Mais la plupart se tiennent sur les arbres
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Seulement 2 espèces sont représentées:
 les sternes fuligineuses  
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Et les petites sternes paradis (bien sur!)
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C’est un lieu de nidification
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Je m’approche sans doute un peu trop prés du nid et une nuée d’oiseaux m’enveloppe dans des piaillements furieux, (qui me rappellent un peu le film d’Hitchcok, « les oiseaux »)  désolée, je ne le ferai plus.
 Jamais nous n’aurons vu une telle concentration d’oiseaux!
       

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Allez, salut les mouettes, nous vous laissons en paix.
    

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Et rejoignons pour plusieurs jours notre mouillage de rêve.
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Vous connaissez bien le programme maintenant.
Chasse à la noix de coco pour le capitaine qui devient un expert en la matière
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Je continue à m’approvisionner en « oursin-crayons » et le travail de création commence  même si le résultat laisse encore à désirer!
      

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J’essaye sur le corail, mais il est beaucoup trop résistant
       

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Nous découvrons des petits lacs d’eau douce à l’intérieur des motus
     

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Grandes promenades sur des kms de plages désertes
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Nous n’aurions même pas besoin de partir en plongées, les poissons, curieux,  nous accompagnent le long de la plage, des petites raies grises,
    

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 des poissons-perroquets, des mulets et de nombreux petits requins pointes noirs, parfaitement inoffensifs mais curieux comme des commères.
Mais au fait, quel est cet animal étrange qui nage avec ses tongs?
    

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Mais oui, vous avez deviné! C’est notre capitaine, qui a
désormais troqué ses docksides pour ces engins tout-terrain qu'il a définitivement adoptés.
     

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Les couleurs sont irréelles et changeantes, et nous ne nous lassons pas de les contempler.
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Le capitaine lui-même devient contemplatif (en fait il m’attend patiemment dans ma quête de coquillages)
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Donc je résume, promenades, baignades, plongées, etc., etc……..
Nous resterons 15 jours sur le même mouillage, c‘est un record!
Moi je resterais bien beaucoup plus longtemps, nous nous ravitaillons à la ferme-bio, nous avons de l’eau douce à volonté, le site est magnifique, que demander de plus…..
Mais comme dans tout navire c’est le capitaine qui décide, et je suis le matelot.
Allez, au revoir les cocotiers d’Eden
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Nous reprenons notre route, cette fois vers le village,  à 12 milles vers le sud, toujours en suivant scrupuleusement notre trace sur Maxsea.
Même dans le chenal d’entrée nous devons surveiller les fonds car les « patates » de corail ne sont jamais bien loin.
       

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Le vent souffle fort et nous trouvons un abri le long de la digue . 3 autres bateaux ont attendu là depuis 15 jours que le vent tombe un peu. Nous , nous étions très protégés de ces forts vents d’est à notre mouillage d’Eden. En effet nous nous trouvions « à l’ouest d’Eden »  (les amateurs de James Dean apprécieront ce jeu de mot que nous n’avons pas manqué bien sûr)
     

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Mais le capitaine surveille ses amarres, et nous allons pouvoir dormir tranquilles.
Et être au quai nous donne aussi l’occasion de visites surprises
      

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Une petite plongée bouteille dans la passe, (toujours pas de photos, je n’ai plus d’appareil photo étanche opérationnel)
un tour chez le boulanger. (là mon appareil fonctionne très bien)
     

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Attention, il faut commander sa baguette la veille, mon nom est bien noté, Catherine, (ce qu’avait fait notre bateau voisin). Le pain est fait sur place (et non congelé comme c’est souvent le cas), et le nombre de baguettes est scrupuleusement compté.
Les pains au chocolat sont délicieux parait-il, aussi attendrons nous ½ heure qu‘ils soient sortis du four. Il y a des bancs dans le grand jardin où se trouve la boulangerie, et nous avons ainsi le temps de discuter avec le boulanger, bref, un moment très agréable.
Les viennoiseries et les pizzas sont servies au compte goutte (les ingrédients en stock sont très limités), sinon tout le monde se précipiterait.
Nous ne regretterons pas cette attente et nous régalerons de ces gourmandises que nous avions oubliées.
Nous repartirons peu après,  croisant au petit matin les pêcheurs dans la passe, prés de leur piège à poisson
    

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Pour gagner la côte Est de Huahine,
      

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  après 36 heures de traversée, et la drisse de grand voile qui a lâché.
Pas sectionnée, mais le nœud au niveau de la têtière, pourtant bien serré depuis 6 ans de navigation, a lâché,   (pourquoi, cela reste un grand mystère et fait parti des grandes questions existentielles que nous avions déjà répertoriées il y a un moment),
vite réparée grâce à notre balancine, mais évidemment,  le tout se passant à moitié de nuit, au petit matin.
Huahine est une des îles sous le vent, magnifiques, que nous retrouvons avec plaisir.
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Dans ce petit mouillage isolé, nous y retrouvons nos amis Charlie et Clara,

Apéros dinatoire bien arrosé sur "Mojito", le bateau de Charlie, où nous rejoint un jeune couple d'italiens, Marcello et Isabella.

 

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Ils sont d’autant plus ravis de nous retrouver qu’ils sont en panne d’ordinateur et ils accueillent notre capitaine comme le messie, car comme vous le savez, notre capitaine a, entre autres qualités, celle de restaurer les logiciels en vrac, affaire à suivre…..

Pendant ce temps là, j’admire les pirogues qui s’entrainent pour la grande course Huahine-Raiatea-Tahaa-Bora Bora, qui doit avoir lieu dans une dizaine de jours. Des fêtes sont prévues au programme, nous y serons!
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Le premier prix sera la plus belle fille de Bora Bora me disent-ils! Les voilà motivés

Nous, nous sommes motivés par les fêtes qui seront données en leur honneur, et, même si le capitaine n'est pas insensible au premier prix, la pirogue ne fait pas parti des sports (pourtant nombreux) dans lesquels il excelle. Heureusement!


Suite au prochain numéro....


 

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Commentaires

BONJOUR

Super j ai passé 8 jours debut septembre 2013
c'était genial
et le balai des raies manta... majestueux

Nous pensons plus qu a une chose revenir

salutation

Écrit par : CARRAUD | 20/09/2013

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