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26/09/2011

Raiatea - Tahaa - HuaHine

Le dessalinisateur est en panne. Ce n’est pas une panne majeure, mais question confort je panique un peu.
Le capitaine, lui, est très serein comme d’habitude, et plonge aussitôt dans les entrailles de la machine défaillante.
     

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Et, selon son intuition, il s’agit bien d’un problème électrique, donc facilement réparable.
Les connexions sont complètement rouillées
    

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pourtant bien protégées dans une boite étanche, le tout dans un coffre bien sec à l’intérieur du carré, elles n’ont, malgré tout, pas résisté à l’humidité.
En 5mn la réparation est terminée. Le capitaine est toujours aussi formidable.
Ouf! Sans déssal le ravitaillement en eau est très problématique dans toutes ces îles, et encore plus aux Tuamotus où nous désirons retourner au mois d’Octobre.

A Raiatea, nous arrivons directement au chantier où nous laisserons notre bateau au mois de novembre.
     

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Nous y voyons Antoine, qui bricole sur son cata « Banana Split »
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Ainsi que l’ancien voilier de Moitessier « Tamata », sur lequel navigue, toujours en solitaire, sa compagne.
Nous y retrouvons aussi des voiliers amis que nous n’avions pas vus depuis longtemps, apéros, récits de croisières et de voyages aussi différents les uns que les autres….
Hasard des retrouvailles, mais le chantier de Raiatea est un des rares chantiers en Polynésie où l’on puisse laisser son bateau au sec, et il n’est pas surprenant que nous y retrouvions nos anciens amis.

Mercredi 7 septembre :    arrêt à Uturoa, la capitale de Raiatea,
     

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Un joli petit port où nous allons faire notre ravitaillement, avec bonheur, dans un « Champion », nous sommes en France!
Petite annonce surprenante
    

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Nous traversons pour rejoindre Tahaa, l’île qui partage le même lagon que Raiatea.

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La barrière de corail n’est jamais bien loin
    

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Mais le lagon reste toujours aussi paisible
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Nous trouvons un mouillage entre 2 motus qui laissent entrevoir Bora Bora au loin.
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Un hôtel y est installé, le Tahaa private island, l’un des derniers nés et l’un des plus beaux hôtels de Polynésie
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Le site est fabuleux, nous y resterons plusieurs jours  (au mouillage, pas à l’hôtel, vous aurez compris).
Entre les 2 motus se dessine une « fausse passe », lieu privilégié où se développe le corail et où s’installent quantité de poissons, sans doute bien oxygénés par ce courant venu du large.
Il suffit de longer un petit chemin et ensuite de se laisser dériver dans le courant, opération à renouveller sans aucune modération.
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C’est une splendeur que je ne pourrai vous montrer en photos, mon appareil sous-marin étant complètement hors d’usage.
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Nous quitterons ce petit paradis (encore un), pour faire le tour de Tahaa.
Sur l’autre rive la vie y est moins luxueuse
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Et toujours les chapelets de motus qui protègent le lagon
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Jusqu’à une grande baie, Tapuanu, à l’est de l’île
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Partant pour une randonnée, le vacarme d’une musique tonitruante nous surprend prés du village.
    

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Samedi, grand jour pour les combats de coqs 
     

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Ça vole dans les plumes, les bords de l’arène sont maculés de traces de sang,
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La tension est à son comble, les vivats fusent, mais à vrai dire nous ne comprenons pas grand-chose aux subtilités du combat.
les paris sont ouverts!
    

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Le combat aura duré 15 mn environ, l’un des coqs s’étant enfui devant son adversaire.
Ce fut un combat assez long, beaucoup ne durent qu’une minute ou deux. Les ergots peuvent être affutés mais ils ne sont pas armés de rasoirs, ouf!
Les  propriétaires, fiers de leur coq, nous font les présentations.
Voici « Amin Dada », qui piaffe d’impatience
    

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Et ses futurs adversaires
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Mais nous poursuivons notre route vers le sommet pour des spectacles beaucoup plus paisibles.
   

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Avant de retrouver « Pulsion », attendant son équipage
    

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La nuit tombe sur les montagnes, c’est un spectacle toujours renouvelé dont on ne se lasse pas encore
    

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Samedi 10 septembre:
Direction le petit motu Tautau, sur la barrière de corail, nous aurons bouclé le tour de Tahaa.
    

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Le capitaine semble toujours aussi content de ses mouillages, on le comprend!
   

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Tiens, un collègue japonais, sur un Dufour comme le notre!
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Une petite exploration en plongée masque-tuba.
Nous tournons autour d’un piège à poissons. Ce sont de grands pieux enfoncés dans le sable, reliés entre eux par des filets. Les nombreux poissons emportés par le courant dans la passe viennent alors se prendre dans ces filets.

Puis nous rejoignons à nouveau le chantier naval sur Raiatea
    

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Où nous faisons fabriquer des pieds de table de cockpit en inox, par l’atelier inox qui s’y trouve.
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Nous avions fait faire cette table il y a 2 ans aux Antilles et les pieds en alu n’ont pas résisté      IMG_0589.JPG

Espérons que ceux-ci dureront plus longtemps!

 

Puisque nous sommes dans les travaux, j’en profite, bien modestement pour faire quelques réparations de couture, pardon, de matelotage pour être exacte.
    

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Et le capitaine continue son nettoyage de carène à la flottaison, en expérimentant une méthode particulièrement confortable.
     

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On n’arrête pas le progrès!

 

 

 

 

Mardi 13 septembre :
Nous quittons Raiatea, direction l’île de Huahine, 25 milles
    

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La passe est particulièrement calme
   

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Et les quelques rouleaux
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Permettent aux surfers de s’entrainer
     

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Arrivés à Fare,
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La capitale

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Nous y resterons un moment avant de faire le tour de l’île. Une seule toute longe la côte qui reste très sauvage et pratiquement inhabitée, l’intérieur de l’île restant totalement vierge.

 

 

 

Nous sommes toujours étonnés de découvrir ces grandes îles aussi peu habitées, même le tourisme y est pratiquement inexistant et les bateaux que nous croisons restent rares.
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la vue est magnifique sur Raiatea, au-delà de la barrière de corail
    

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Une belle plage nous attend au bout de l’île
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Et un petit restaurant, le capitaine examinant avec attention le menu…..et l’addition. La vie est chère en Polynésie, il nous faut espacer les sorties restaurant.
     

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Et nous partons plutôt explorer les plongées le long de la barrière de corail.

 

 

 

 

Nous profitons de cet arrêt quelques jours, avant qu’un gros incendie sur la colline ne nous en chasse .

 

 

 

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Des grains passent au large et malheureusement aucune pluie ne viendra à la rescousse.
    

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Le pont du bateau commence à se couvrir de cendres et la fumée nous envahit, il est temps de partir.

 

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C’est encore la saison sèche et les broussailles prennent feu rapidement avec les Alizés qui soufflent toujours comme une forge.
Nous reprenons la route, toujours entre la côte et la barrière de corail,
      

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 pour nous arrêter sur une plage  déserte.
     

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Ou presque, un bateau nous accompagne dans ce très beau site
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Le capitaine profite de ces moments de farniente  dans ce lieu paradisiaque  pour….bricoler.
    

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Il lui faudra quand même la journée pour réparer le feu avant tribord qui ne fonctionnait plus depuis un moment.

 

Et nous réapprovisionner en noix de coco.
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( Non, non, le capitaine ne fait pas parti d'une secte étrange de coupeurs de tête )

 

 

 

 

 

 

Mercredi 21 septembre :  
nous profitons d’une fenêtre météo, toute relative, pour quitter HuaHine au petit matin
    

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et regagner Papeete où nous devons récupérer nos barres de flèches  (enfin, en théorie)

 

 

 

100 milles, soit 22 heures au prés serré, avec 20 nds de vent dans le nez,
    

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nous avions un peu oublié les joies de la navigation au prés dans une mer agitée. Vive la plaisance!

 

 

 

 

Nous retrouvons la civilisation, et la circulation qui l’accompagne
      

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Et surtout le soir même, la place Vaiete et ses roulottes
    

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ces petits restaurants mobiles dont le budget convient tout à fait au capitaine!

 

La même place au petit matin offre un spectacle bien différent
       

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Je retrouve aussi avec plaisir le marché si coloré
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Aux parfums de Tiare entêtant
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Les femmes s'activent et tressent pour le week-end de magnifiques couronnes de fleurs.

 

 

 

 

 

 

 

Evidemment les barres de flèches ne sont pas là, et, pour patienter, le capitaine a entrepris de poser les pieds de table en inox que nous avions fait faire  à Raiatea.
Contrairement aux apparences, c’est un gros chantier et le travail de retraité ,en bateau, présente quelques contraintes que l’on imagine même pas.
D’abord désosser les anciens pieds         IMG_0876.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est le plus facile, vu qu’ils partaient déjà enmiettes

 

 

Désosser les cale-pieds qui les soutenaient, sans arracher le pont, là c’est déjà plus compliqué
    

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Poser les nouveaux pieds et bien étanchéifier, pas de problème majeur
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Mais là où arrivent les complications (2 jours s’étaient déjà écoulés) c’est quand il a fallu percer des trous dans l’inox pour poser les fixations de la table.
     

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A ce propos connaissez vous le truc de l’oignon pour éviter que les mèches de la perceuse ne surchauffe?
   

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Enfin, le « truc de l’oignon » n’étant pas tout à fait au point,  les mèches explosent, l’ hyper-brico indispensable, se trouve à 3km à pied et le matériel que l‘on y trouve est approximatif, etc, etc,etc….
Mais le capitaine est toujours aussi tenace, rien ne lui résiste, et, 3 jours plus tard, les pieds sont posés, boulonnés, poncés, le travail est achevé.

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Le capitaine, épuisé, s’accorde une journée de repos bien mérité (après tout nous sommes samedi et les retraités ont droit à leur week-end eux aussi)

 

 

 

 

Ne croyez surtout pas que pendant ce temps le mousse se tourne les pouces. J’ai trouvé chez cet « hyper-brico » providentiel de quoi m’occuper également. La peinture, blanche exclusivement pour ceux qui me connaissent, étant ma spécialité.

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Nous nous installons au mouillage de Taina, prés de Papeete que nous pouvons rejoindre facilement en bus, pour attendre confortablement nos barres de flèche.
Cela fait 15 jours qu’elles sont parties de France, mais la date d’arrivée est tout à fait incertaine,  sans compter le passage (long et coûteux) par la douane.
Eh oui, nous sommes en France mais nous payons quand même  une taxe correspondant à 35% du montant total de la marchandise importée!
Affaire à suivre….
Mais les conditions pour attendre pourraient être plus désagréables!
     

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Commentaires

Que d'aventures !

Écrit par : Christophe | 02/10/2011

25/11/2014
Ia orana,
Je viens de voir ce cite que maintenant ( hélas !),
Et je viens de voir que tu as eu de l'humidité dans le boitier électrique de ton dessalinisateur.
J'ai peut-être quelques chose qui peut intéresser, dans le boitier électrique tu met du papier buvard a l'intérieur comme ça le peut d'humidité va être imbibé par le papier buvard !

Cordialement.

Écrit par : mortreuil | 25/11/2014

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