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29/08/2011

TAHITI

Papeete, en tahitien « le panier d’eau » ,  en raison des nombreuses sources d’eau qui entourent la ville.
La marina est située en plein cœur de la ville,
    

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Et  nous y retrouvons un peu brutalement les bonheurs de la civilisation que nous avions un peu facilement oubliés, sa circulation, ses odeurs de gaz d’échappement, son brouhaha…..
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Mais les tahitiens conservent le savoir-vivre des Polynésiens. Un piéton peut traverser n’importe quelle rue ou même voie express, toutes les voitures s’arrêteront très obligeamment pour vous laisser passer .
Papeete est « la grande ville » de Polynésie.
Les chiffres de cette urbanisation restent cependant très raisonnables. La totalité de l’île de Tahiti compte 170.000 habitants, (70%  de la population de la Polynésie française)
Après un très fort exode îlien depuis les années 1960,  la population des Marquises, Tuamotus et australes ne diminue plus, mais la population de Tahiti et des îles de la société continue à augmenter .
Les capitaines ayant retrouvé avec délectation leur magasin préféré, c'est-à-dire les 2 shipchandlers (à vrai dire assez peu achalandés) de la capitale, nous en profitons Anne-Laure et moi  pour explorer les autres curiosités locales qui nous semblent beaucoup plus attractives.
     

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Très vite nous retrouvons le caractère enjoué des polynésiens,  les joueurs de iukulélé et guitare envahissent les trottoirs
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Et d’autres instruments surprenants,  inventifs et efficaces
      

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Des magasins de paréos, et tissus  aux couleurs éblouissantes
   

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Le marché, cœur de la ville incontournable
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Sans oublier bien sûr les vitrines dégoulinant de perles noires que, très raisonnablement nous nous contenterons d’admirer.
     

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Samedi 30 juillet :  grande fête sur la place Vaiete, un spectacle de danses traditionnelles polynésiennes
Sont exposés de magnifiques costumes fabriqués avec les matériaux et teintures originelles.
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Les capitaines sont soudain très attentifs, Miss Tahiti et ses dauphines font leur souriante et muette apparition.
    

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Le spectacle commence, spectacle de qualité, exécuté par des danseurs professionnels venus de Huaine et Papeete.
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Ces danses miment souvent une légende où de farouches guerriers
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Séduisent de ravissantes et diaphanes vahines
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Les petites filles dansent avec un talent déjà sûr
   

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Et commencent très tôt leur apprentissage
   

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Les costumes sont somptueux
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Nous sommes enchantés par cette soirée improvisée et terminerons en dinant dans une des nombreuses « roulottes » de la place Vaiete, grande attraction de Papeete : ce sont camionnettes-restaurant qui viennent tous les soirs s’installer sur la place avec leurs tables sur tréteaux et proposent pizzas, crêperies, chinois pour un prix tout à fait abordable. Tout disparait dans la nuit et le matin laisse apparaitre une place  vide et nette, jusqu’au soir suivant où viendront s’installer à nouveau les roulottes.

Dimanche, autre rendez-vous incontournable, l’office   du temple Paofai.
    

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Une fois encore nos capitaines mécréants trouvent une bonne excuse pour ne pas nous accompagner.
10h30, les participantes arrivent pour l’office, rivalisant d’élégance

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Quelque soit l’âge
     

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Et dont les chapeaux sont devenus une véritable célébrité à Papeete.
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Les chants polynésiens, aux tons aigus si caractéristiques, remplissent puissamment le volume de l’église.  Anne-Laure, surprise, me fait remarquer que le volume du disque pourrait être baissé. Mais non ce n’est pas un disque,  c’est bel et bien les chants des participants dans la salle.
L’office est fini et les belles s’éparpillent comme une volée de moineaux
     

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Nous revenons au bateau en traversant  le grand club de pirogue de Papeete.
     

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Les sportifs se préparent pour leur compétition
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Nous aussi nous laisserons Papeete
     

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Suivis par les pirogues en plein entrainement , le jeu consistant à se mettre dans notre sillage et ramer à la même vitesse le plus longtemps possible !
    

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C’est dimanche et Tahiti n’offre pratiquement pas de plage sur tout son pourtour. Pour pallier à ce manque, les tahitiens ont trouvé une solution. Ils utilisent tout ce qui peut flotter pour venir s’ancrer entre la barrière de corail et l’île.
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Les familles s’installent sur des « plages » improvisées
       

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Le lendemain nous louons une voiture (tarif de Papeete exhorbitant : une C3, 110 euros la journée !)
      

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La navigation est très simple, il n’y a qu’une seule route, qui fait le tour de l’île, coincée entre les montagnes intérieures et l’océan tout proche, pas de sable mais beaucoup de petites maisons pratiquement les pieds dans l’eau, l’espace est très restreint et la circulation particulièrement dense.
Un beau marae
     

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Des cascades
    

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Isabelle nous a rejoint et récupère doucement ses 12 heures de décalage horaire.
De jolis étangs
     

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Nos capitaines méditent devant tant de verdure
   

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Les paysages défilent
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Un petit restaurant
   

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Le service est peut-être un peu long
   

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Le soir tombe
    

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Même si l’île est magnifique, l’intérieur n’est pas accessible et la route circulaire est très urbanisée.
Nous sommes loin des îles Robinson Crusoë.
Le lendemain nous quitterons nos luxueux voisins de la marina Taina
            

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Pour rejoindre Moorea situé juste en face
    

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Quelques belles vagues de surf sur la barrière de corail, attention à l’atterrissage
     

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Le spot de Tahiti et considéré comme un des plus dangereux car la barrière de corail est très proche.
      

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Moorea, mouillage dans la baie de Cook, ses pitons rocheux rappelant un peu Fatu Hiva aux Marquises, rien d’étonnant toutes ces îles font partie de la même famille.
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La criée, moderne
   

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Et ses pêcheurs
     

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Nous leur achèterons un petit thon
    

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Grande marche à l’intérieur de l’île
    

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Les chemins n'étant pas balisés, nous nous égarons souvent
et la randonnée est parfois un peu sportive !
      

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Mais la récompense est toujours là    

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En  redescendant nous découvrons dans la montagne un superbe potager.
      

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Nous demandons à l’homme qui y travaille s’il peut nous vendre quelques pamplemousses que nous avons vus par terre un peu plus haut.
Pas de problème, il nous accompagne, remonte vers sa maison
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Et va nous cueillir une dizaine de gros pamplemousses mûrs à point.
Quand nous voulons le payer, il refuse obstinément, nous comprenons qu’il ne faut pas insister.  Moorea ne déroge pas à cette formidable générosité des polynésiens.
Retour au bateau
    

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Où le capitaine commence à s’attaquer au démontage du guindeau
       

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Opération qui se déroule sans problème, et l’état de corrosion de notre « vieux » guindeau (5 ans seulement)  ne nous laisse aucun doute sur la nécessité de son remplacement.
Un axe inox sur une structure en alu ,dans un milieu marin de surcroit, va donner très rapidement ce résultat
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Et nous quittons Moorea le lendemain matin en laissant Elyes et son équipage,
     

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pour  retourner à Papeete où nous attend notre nouveau guindeau.
      

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Le modèle commandé, un Lofrans, est différent de celui que nous avions avant, un Quick, et là commencent les problèmes bien sûr !
Ajustements précis à la perceuse
     

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Essais et reéssais
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Enfin la partie externe est posée
     

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Pour nous apercevoir que, contrairement aux apparences, nous ne pouvons plus ni ouvrir ni fermer le capot de la baille à mouillage, à cause du winch, élément nouveau et fort utile de ce modèle, mais que ne possédait pas l’ancien.
Le soir même je prends l’avion pour le Canada voir notre petite fille Alice, et je vais laisser mon pauvre capitaine, seul et un peu découragé mais ne renonçant jamais, aux prises avec une multitude de ce type de problèmes qui vont s’accumuler durant 3 jours.
Entre autre installer le moteur du guindeau,  en hauteur bien sûr, qui pèse quand même 10 kg, à bout de bras dans un tout petit espace, etc., etc…….

Bref, quand je reviendrai, 15 jours plus tard, tout sera en état de marche, je n’en doutais absolument pas, car mon capitaine est vraiment formidable !





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