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10/01/2011

Buenos Aires

Samedi 1°janvier 2011;

Embarquement vers Buenos aires.

Le capitaine apprécie de plus en plus le confort des cars pullman

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Vision panoramique et pas de « quart » de nuit, c'est le pied!

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Des contrôles de police sur la route nous retardent un peu. Pour nous ce sera un simple contrôle des passeports, mais certains sacs seront méticuleusement fouillés.

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Nous sommes bien à la saison des pluies et la pampa est quelque peu inondée.

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Transports collectifs comme souvent en Amérique du sud.

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Mafalda nous accueille, ici c’est la grande vedette.

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Et enfin Buenos Aires,

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sa célèbre obélisque dressée au milieu de la plus large avenue du monde (140 m de large) où se trouve notre hôtel.

La non moins célèbre place de Mai

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Cette place où ont commencé à se réunir, devant le palais présidentiel, les mères des disparus, sous la dictature militaire durant les sept ans de terreur entre 1976 et 1983. Le pays va connaitre une vague de repression sans limite, et des milliers de gens vont disparaitre

Ces mères vont se lancer à la recherche de la vérité et se rencontrent dans un rassemblement pacifique, tous les jeudis à 15h sur cette place. Leur combat n’a pas servi à rien, la junte est discréditée à l’étranger.

Aujourd’hui ce sont les vétérans de la guerre des Malouines qui militent sur cette place.

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Ils réclament justice sur le sort déplorable qui leur a été réservé à leur retour. Partis en héros, ils reviennent méprisés, sans aucune aide morale, 269 d’entre eux se suicideront. Cette défaite met surtout à jour l’incompétence effarente de la junte.

Actuellement l’Argentine renait économiquement, même si la crise de 2001 les a beaucoup freiné. Durant la journée la ville présente une image de ville riche et aisée européenne, mais quand le soir tombe, les « cartoneros » envahissent les trottoirs et éventrent les poubelles à la recherche de déchets récupérables.

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Mais poursuivons sur une note plus gaie , et le tempérement coloré latino reprend ses droits.

C’est dimanche et grand jour de foire dans la rue Defensa.

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C’est une sort d’énorme foire à la brocante.

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Pauvre capitaine, encore une épreuve pour lui!

Heureusement, l’attendent sur les quais les superbes bateaux de l’ancienne marine à voile, équipés pour les mers australes.

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Et 3 barres à roue ne lui font même pas peur!

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Une des superbes marinas de B.A., dans son cadre bucolique.

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Une autre marina, dans un cadre tout aussi bucolique, mais notre capitaine ne s’en lasse pas.

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Nous allons aussi prendre le bateau pour faire une petite incursion en Uruguay, dans la  ville de Colonia, histoire d’être un peu sur l’eau et d’avoir quelques tampons de plus sur le passeport.

 

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L’Uruguay est sur la rive opposée de l’immense delta du rio Plata, face à Buenos Aires.

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Mais il n’y a pas que le bateau dans la vie du capitaine.

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 Repos bien mérité

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Tiens, on dirait quand même une marina

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Retour à B.A. que nous apprécions de plus en plus.

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Un marchand de pneus au garage plutôt cossu.

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Souvent comparée à Paris, elle offre aussi des quartiers très pittoresques comme St Telmo, à l’architecture coloniale,

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Ou la Boca, quartier pauvre, portuaire, marqué par l’arrivée en masse d’immigrants au XIX°s, avec son célèbre Caminito aux rues en tôles colorées.

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Maintenant quartier d’artistes plutôt fantaisistes.

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Et toujours Mafalda

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Mais je garde le meilleur pour la fin, l’âme de Buenos Aires, la musique et la passion qui vous emportent à chaque coin de rue, je veux parler bien sûr du Tango argentin.

Quelque soit l’âge

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Que se soit en basquettes

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ou en tenues beaucoup plus sophistiquées

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Le tango nous surprend, nous entraine, nous envoute.

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Le jour comme la nuit

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Où nous assisterons à un des nombreux spectacles de tango.

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« Le tango est une pensée triste qui se danse » dixit le parolier de tango Enrique Discepoto. L’âge d’or s’achève dans les années 30, mais nous restons sous le charme irrésistible des borsalinos et fourreaux moulants des vamps.

Les corps s’enlacent, s’exaltent, nous transportant dans une sensualité exacerbée par la musique. Danse impudique par sa suggestibilité, nous sommes loin des clichés érotiques de notre culture moderne.

Bref nous sommes complètement conquis.

Seule ombre au tableau, devant la virtuosité de ces danseurs, le capitaine a définitivement renoncé à l’apprentissage de cet art.

Nous repartons quand même sur notre petit nuage

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avec comme d'habitude, des images plein la tête

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