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25/03/2010

CUBA - Cienfuegos

 

 

Dimanche 14 Février :

   nous repartons le soir de la Jamaïque,

 

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 un peu plus tôt que prévu car la météo nous annonce un coup de vent de Nord dans les prochains jours. Nous avons juste le temps de traverser et sans doute serons nous un peu secoués à la fin.

Les activités du bord reprennent et Christophe nous assènent des cours accélérés d'espagnol.

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Lundi 15 Février :  le temps se détériore plus vite que prévu et nous passons la journée sous des trombes d'eau, terrés à l'intérieur du bateau.

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Notre espagnol s'améliore, mais bientôt le vent se lève, vent dans le nez bien sur et c'est là la difficulté .

La suite va être assez pénible, plus question d'espagnol ou de musique,  le bateau tape durementement dans la vague et nous prenons notre mal en patience,  heureusement la traversée n'est pas trop longue.

 

Mercredi 17 Février :   La récompense est là et c'est l' arrivée à Cuba.

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Nous prenons la dernière place disponible dans la petite

 marina Jagua de Cienfuego.

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 Les bateaux de passage sont tous français, ce qui nous permet d'avoir de nombreux renseignements sur le mode d'emploi de Cuba, ce qui est loin d'être inutile.

Mais en premier lieu nous sommes consignés à bord, interdiction de mettre le pied sur le quai avant que les autorités n'arrivent.

Arrive bientôt le défilé qui commence à devenir habituel  :

-Le vétérinaire ( avons-nous un chien ou un chat ou de la viande à bord ? au choix)

-Le service sanitaire (ne pas confondre avec le service précédent)

-La douane bien sûr, plutôt sympathique et bonne enfant,  une bière est la bienvenue.

 -La « guarda frontera », le garde frontière ( ne pas confondre avec le service précédent), c'est eux qui vont contrôler tous nos déplacements en bateau à Cuba.

Il nous est précisé que nous n'avons pas le droit d'inviter un cubain à bord, et il est même interdit à tout cubain de franchir la frontière de la marina.

Nous pouvons aller dans des mouillages forains, mais il nous est interdit de descendre à terre.

Nous avons une liste de port dans lesquels nous pouvons nous arrêter, après en avoir averti à l'avance les autorités

-Le service de l'immigration, nous avons droit à un visa de 30 jours, renouvelable.

 

Toutes ces attentions sont fournies sans trop de taxes, et nous devons avoir une bonne tête car la fouille du bateau est très superficielle ce qui est loin d'être toujours le cas nous dit-on.

 

Nous avons maintenant l'autorisation de fouler le sol cubain. Ce que nous nous empressons de faire.

 

L'objectif étant de retirer de l'argent local. A la sortie de la marina nous attendent des calèches.

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Ces calèches ne sont absolument pas des calèches à touristes. Au contraire, elles leur sont interdites, seuls les cubains ont le droit de les emprunter car elles sont très peu chères, mais le conducteur insiste et nous montons.

Pas de chance, nous sommes tout de suite arrêtés par un policier.

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Le chauffeur aura une grosse amende et nous continuons à pied, dédaignant le taxi officiel, évidemment beaucoup plus cher, que nous présente le policier.

 

L'architecture est très surprenante.

Même dans les faubourgs de cette petite ville de Cienfuego.

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Nous croisons à tous les coins de rue ces vieilles voitures américaines devenues une légende

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Nous reprendrons une calèche un peu plus loin, sur l'insistance expresse du chauffeur, l'affaire doit sans doute rester juteuse malgré les amendes. Il prendra  de nombreux chemins détournés pour nous amener dans le centre ville,  mais nous devrons sauter en marche car il avait repérer de loin la police.

 

Nous sommes bien dans la patrie du Che, l'icône du pays.

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 Le douanier ayant fait remarquer à notre capitaine qu'il était né un 14 juin comme le Che, un signe qui a dû grandement nous faciliter les démarches !

 

Cienfuego est une très belle ville, aux maisons pompeuses et assez bien entretenues dans le centre ville.

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Mais assez vite, les faubourgs présentent un autre visage, beaucoup plus pauvre.

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Les cubains sont très amicaux et nous sommes abordés par un vieux monsieur, ravi et très fier d'avoir appris le français dans les livres et les films, et de pouvoir le parler un long moment avec nous. « c'est la langue de l'amour » nous dira-t'il dans un grand rire.

Il abrègera précipitamment la conversation, quelqu'un lui ayant signalé la « policia ».

 

Nous revenons avec notre même chauffeur de calèche par d'autres chemins détournés, guettant nous aussi la police.

Nous sommes étonnés d'avoir été plongés aussi rapidement dans l'âme de ce pays encore marqué par le temps et l'histoire.

 

Jeudi 18 Février : en route vers la Havane. A la gare des bus, Christophe nous trouve 2 voitures particulières qui nous proposent de nous y emmener pour le prix du car. C'est interdit mais c'est une pratique très courante. En fait tout fonctionne un peu sur ce principe à Cuba.

Nous resterons une heure à la « frontière » de la marina pour régler les papiers de sortie pour plusieurs jours hors de ce petit territoire.

 

200 km nous séparent de la Havane. Nous sommes surpris de croiser, même sur l'autoroute,  de nombreuses charrettes à cheval, cavaliers, vieilles voitures américaines de tout poil,  marcheurs, auto-stoppeurs, camions transportant ces mêmes auto-stoppeurs

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 car c'est le mode de transport le plus habituel et sans doute le moins coûteux,

 

Nous ne faisons qu'un rapide passage par la Havane, nous y reviendrons plus tard.

 

Vendredi 19 Février :   après avoir loué une voiture, nous décidons d'explorer l'ouest de Cuba, là où se cultive le fameux tabac,  bien décidés à tester les non moins célèbres cigares.

Nous sommes 5 à bord (Serge, Camille, Christophe, Alain et moi) d'une confortable voiture chinoise, une Geely, marque parfaitement inconnue de nous jusqu'à ce jour.

 

Nous nous soumettons docilement à la propagande partout présente sur la route, ce qui nous permet également d'exercer nos talents de traduction , les slogans étant toujours assez simple à comprendre. En voici quelques échantillons, non exhaustifs.

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« travailler avec ordre et discipline »

Etc, etc..., prenons-en de la graine....

 

Et partout ces vieilles voitures rafistolées, repeintes à la main, mais qui roulent toujours pour notre grande joie. Il ne s'agit pas de folklore, elles sont utilitaires, recyclées et nous sommes surpris par leur grand nombre, peut-être une voiture sur trois par endroits.

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Nous voici arrivés à Vinales,  haut lieu de la culture du tabac, petit village où nous allons loger chez l'habitant.

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Le capitaine a déjà trouvé sa place dans le rocking-chair sur la terrasse, sirotant son « Mojito », boisson nationale à base de rhum, de citron et de feuilles de menthe, délicieux.

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Avant de goûter un repos mérité dans sa chambre rose.

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Le système des « casas particulares », chambres chez l'habitant, s'est beaucoup développé à Cuba ces dernières années. Ce qui permet de se loger à bon marché (environ 20 euros à la campagne, et 40 euros à la Havane).

Les hôtels, tous d'état bien sûr, étant très chers ( 150 euros environ ).

Les habitants qui proposent ce type de logement doivent payer une lourde taxe et sont très contrôlés.

Ils arrivent à s'en sortir avec les à-côtés comme les petits déjeuners et les dîners. 

Notre jeune logeuse est médecin, mais ne peut vivre avec son seul salaire. Nous ne la reverrons pas à notre départ, sa mère nous expliquant qu'elle avait été convoquée par la police pour des problèmes politiques ( ?)

 

 

Samedi 19 Février :  journée de cheval pour parcourir la campagne au milieu des champs de tabac.

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La terre rouge, surmontée de ces dômes, les « mojotes », offre des paysages rappelant presque l'Asie.

C'est cette terre très spécifique qui donnera cette saveur exceptionnelle tant appréciée des amateurs de cigare

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Le soir l'ambiance est familliale et musicale. Les enfants se sont tous rassemblés sur la place du village et déambulent au son de la grosse sono qu'ils ont installée sur les marches de l'église.

 

Dimanche 20 Février :  nous reprenons la route

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Et une petite pause pub

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Les villages se succèdent

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Notre capitaine apprécie de plus en plus la compagnie des cubaines, il me faudra le surveiller.

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Peut-être a-t'il été séduit par son arbre-à-canettes ?

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Lundi 21 Février : pause plongée à Maria la gorda

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Nous retrouvons le confort d'un hôtel avec douche à volonté

Cela nous change agréablement du bateau et des filets d'eau encore plus chiches des casas particulares.

 

Mardi 22 Février :   nous nous enfonçons de plus en plus vers l'extrême ouest de Cuba.

 Les routes sont de plus en plus cahotiques.

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Et parsemées de surprises

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Encore des villages

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Et encore la route

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Nous nous perdons dans une vallée magnifique,  toujours marquée par la culture du tabac

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Attention, ce n'est pas notre capitaine  poursuivant son chemin à cheval

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Et un petit quart d'heure de pub

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Mercredi  23 Février :   Porto Esperenza

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De nombreuses maisons présentent ces sortes de petits autels à la mémoire de ces 5 héros, emprisonnés à perpétuité aux USA pour on ne sait trop quelle raison.

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Nos logeuses se concertent

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Langouste au menu bien sûr, et havanes en digestif .

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Jeudi 24 Février :  l'usage des chevaux  un peu partout nous a beaucoup surpris.

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Les difficultés économiques et la pénurie de pétrole incitent à  des moyens de locomotions les plus simples.

Le prix de l'essence est à environ 1 euro le litre. Sachant que le salaire moyen d'un cubain est de 15 euros, il est étonnant même qu'il y est encore autant de voitures en circulation.

Mais Cuba est le règne de la débrouillardise.

Le système de la monnaie est assez compliqué.

Les cubains utilisent le peso cubain, que les touristes n'ont pas le droit d'utiliser. Nous, nous utilisons le « CUC »,la monnaie du riche,  qui est l'équivalent du  dollar, monnaie honnie et interdite maintenant.

1 CUC=25 pesos cubains.

C'est-à-dire qu'un prix affiché est en général 25 fois plus cher pour nous, mais pas pour tout. Par exemple, le prix de l'essence est le même pour tout le monde, ou le prix d'une télévision ou d'une machine à laver.

Ce qui veut dire que seuls les riches ont accès à un certain « superflus »

Les cubains « bénéficient » également de tickets de rationnement : 5kg de riz, 6 œufs,  etc ... par mois, ce qui n'est absolument pas suffisant,  idem pour les vêtements.

Donc ils se débrouillent.

Les marchés sont très peu achalandés

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Les boucheries peu tentantes

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Et les boutiques sont plutôt des bazars hétéroclites

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On voit des files d'attente partout, car souvent avant d'acheter ou même d'entrer dans un magasin, il faut prendre son tour. Bref c'est vraiment très compliqué.

La vie semble s'être arrêter à l'état de la France d'après- guerre.

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Points positifs, la santé est gratuite, compter quand même la journée ou plus pour une consultation, et de toute façon il n'y a pas de médicaments ou très peu.

Et la retraite se prend  après 25 ans de cotisations ou à 60 ans.

Avis aux amateurs !

 

Vendredi 25 Février :  retour vers la Havane

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Les faubourgs du Valedo, aux superbes maisons

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Innombrables et plus ou moins décaties

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Fabuleux témoignage du passé resplendissant d'une courte période, XIX°s et début du XX°s.

Les grandes plantations de tabac et de canne à sucre ont posé les fondations de cette prospérité, devenue encore plus douteuse avec l'arrivée massive des américains et de la mafia qui a fait de Cuba un terrain de jeu privilégié des casinos et de la prostitution.

C'est le règne de Batista qui va être renversé en 1959 par Fidel Castro, dont la révolution va être fêtee et vénéree depuis dans toutes les villes et villages de Cuba.

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La Havane est une succession d'émerveillements, de contrastes, de surprises.

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La rénovaton commence à peine et l'entreprise est gigantesque par la profusion des œuvres architecturales délabrées.

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Les vieux side-cars côtoient les non moins vieilles Lada

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Ou autres oubliées

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Partout le linge sèche aux fenêtres

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Le stationnement en ville est réglementé pour tout le monde

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Le cigare est roi

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Ainsi que la musique

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Sans oublier les piliers, c'est une devinette

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P2260343.JPGNon, ce n'est pas notre capitaine.

 

Enfin nous ne résistons pas à l'attrait, que dis-je, au sex-appeal de ces vieilles américaines

La décapotable est tentante

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Mais il fait trop froid et nous restons raisonnables.

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Enfin nous quitterons la Havane à regret

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A notre retour, nous partageons notre voiture avec un jeune danseur faisant parti d’une troupe de danse contemporaine. Il voyage souvent à l’étranger et nous parle longuement des difficultés de son pays. Pour lui la plus grande contrainte de la population est le manque de liberté.

Il nous fera écouter des disques subversifs, interdits bien sûr, dont nous ne comprendrons pas, il est vrai,  toutes les subtilités de langages, en espagnol.

 

 

Lundi 1° Mars :   pour repartir vers Trinidad , au Sud-est de Cienfuego,

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 petite ville coloniale aux maisons bien restaurées.

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Et aux coqs bien gardés…. en laisse.

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Devinette : comment se fabriquer des bigoudis pas chers et résistants ?

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Réponse : avec des rouleaux de PQ

Les nuits sont torrides, et j’ai trouvé un cavalier pour m’apprendre la Salsa. Encore beaucoup de progrès en perspective

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Mais tout a une fin et nous allons rejoindre le bateau.

Nous devons renouveler notre visa qui ne dure qu’un mois. Pour cela nous devons nous rendre en ville au service d’immigration où un fonctionnaire consciencieux, aidé de 3 acolytes non moins consciencieux, vont mettre à peu prés 2 heures pour remplir les formulaires et surtout coller les 3 timbres correspondants.

La pose d’un timbre étant une opération particulièrement minutieuse qui demande de la colle, un emplacement très précis au mm., un tampon pour appuyer sur le timbre afin qu’il colle bien, etc, etc….

Le changement de mouillage demandera également de longues opérations à la marina, et le lendemain, dimanche à 5h du matin, au moment de notre départ, un garde tout aussi consciencieux que les précédents montera à bord afin de remplir 6 formulaires constituant l’indispensable « despacho » , avec bien sûr la pose de 3 timbres dont je passerai les détails sur la pose (voir ci-dessus).

Ce gentil garde nous fera grâce, sur notre bonne tête, de la   fouille du bateau,

 

Et, ouf, nous voilà autorisés à quitter le ponton pour un autre mouillage.  Simple, non ?

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Vendredi 12 Mars :Quelques étapes dans les mouillages du NO.

Avec passage obligé à Cayo Largo pour l’indispensable formalité d’entrée dans cette zone

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Des côtes aux eaux turquoises

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 paradis des oiseaux

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Et une petite brise à décoiffer les mouettes

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Jeudi 18 Mars :   Cayo Rosario, une des nombreuses îles désertes qui jalonnent la côte NO de Cuba.

Des pêcheurs viennent nous troquer quelques langoustes, 8 exactement, contre une bouteille d’ »Havanna Club », le rhum local, et… de la crème solaire !

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Le lendemain nous partons en plongée avec masques et tubas,

Encore une devinette : mais qui est ce redoutable futur tueur de langoustes ?

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Christophe et notre capitaine en ramènent chacun une.

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La lutte est serrée, elles se débattent à grands coups de queue et quand elles le peuvent, filent à toute vitesse à reculons.

 

Nous allons rester une semaine dans ces îles, et nos chasseurs se découvrent des talents insoupçonnés dans cet art. L’important est d’avoir de bons gants car les épines qui bordent la queue peuvent être redoutables.

Mais l’aventure laissera quelques cicatrices ;  des épines d’oursins bien plantées sous la peau, des éraflures dues aux rochers sous les quelles les langoustes se cachent…. 

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Nous n’en pouvons plus de manger des langoustes midi et soir, et nous devons calmer  nos chasseurs dans leur frénésie de pêche.

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Les fonds sont magnifiques, les coraux intacts, peuplés d’une quantité impressionnante de poissons.

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Rares sont les maisons

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et il y a très peu de bateaux sur ces îles,  seulement quelques « lonchas » , ces petites barques de pêcheurs cubains.

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Aucun gros bateau de pêche, il semble que les autorités craignent les désertions par la mer, ce qui est arrivé à plusieurs reprises dans leur histoire.

 

Mardi 23 Mars :

 

Mais tout a une fin et nous allons devoir quitter Cuba et ses langoustes pour continuer notre route vers Panama.

Je vous passe bien sûr toutes les formalités de départ du pays, vous connaissez parfaitement la procédure maintenant.

 

Direction Panama, plein sud, via les îles Caïmans, sur la route.

 

 

 

 

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Commentaires

Julien: alors maman, je vois que tu t'es remise avec délices aux cigares. C'est autre chose que les cafés crèmes sans doute! Très beau post en tout cas. Que Raul et ses sbires en prennent de la graine.

Inês: il y a beaucoup de choses jolies à voir. Nous avons l'agua da boca de manger les langoustes! La couleur de la mer turquoise est très belle mais je suis impressionnée par l'autre réalité qu'ils ont, la viande, les marchés vides!

Inês et Julien

Écrit par : Ines et Julien | 27/03/2010

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